le futur de la planète
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MA PLANÈTE S’Y PERD

À l’échelle mondiale, depuis plusieurs années,
La chaleur de la terre, de l’eau a augmenté
L’activité humaine s’aggrave jusqu’à l’oubli
Du cœur de ma planète accidenté par l’industrie

La déforestation modifie le climat
Les sols non protégés se mettent à glisser;
Animaux, végétaux perdent leur habitat
Espèces disparues sans avoir pu lutter

Enfant du futur, enfant de la terre
Quel sera l’univers qu’on te laissera
La fleur dans ta main ne se fanera pas
Si elle n’a de vrai qu’une ombre d’ossuaires

Le givre a diminué, il y a montée des eaux
Changements atmosphériques ou forts dérèglements
Perdus dans le grand monde prononçant les « il faut »
L’humain cherche sa route aux changements des vents

Fonte des glaciers, extrêmes météorologiques
Sont causes maintenant des gaz à effet de serre
Tout ce réchauffement en devient problématique
Et blesse également les deux vastes hémisphères

Enfant du futur, enfant de la terre
Quel sera le monde qu’on te laissera
Seras-tu vraiment le grand mandataire
Des erreurs du temps où tu n’étais pas!

De notre côté, la neige est en baisse
La pluie maintenant la remplace en hiver
Il arrive moins que la glace apparaisse
Sur le fleuve immense où le regard se perd

La brume, les orages augmentent également
La création s’attriste de ces débordements
Dynamismes humains pèsent de plus en plus lourds
Ressemblent à s’y méprendre à l’envers de l’amour.

Enfant du futur, enfant de la terre
Quel sera le monde qu’on te laissera
L’activité humaine s’aggrave jusqu’à l’oubli
Du cœur de ma planète accidenté par l’industrie

Le sol se pollue et la foule se resserre
À se demander, ils sont des millions,
S’ils sauvent aujourd’hui ta race solitaire
Ou attendent d’aider ceux qui demain, viendront…

Le choix qu’ils s’imposent me remplit de honte
Me pousse spontanément à te demander pardon
Si mon fils était comme toi laissé-pour-compte
Je serais la première à hurler son prénom!

Enfant du futur, enfant de la terre
Quel sera le monde qu’on te laissera
J’ai peur qu’on te menace, j’ai peur que tu erres
À tenter de comprendre ce qu’était notre foi.

Elle avait un rêve à l’image du Père
Celui d’une nature accueillante, solidaire
Aux êtres plus fragiles qui traversent la vie
Et restent vulnérables comme des troupeaux asservis

Enfant du futur, attends avec nous la promesse,
De ces cieux nouveaux, cette terre nouvelle,
Où toute justice sera en liesse,
Où chaque espérance contiendra enfin un appel!

Du fond de mon cœur je te garde une place
Dans un univers qui aura grandi
Riche d’un sol pur de toute menace
Lovée de soleil et de poésie

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